Une illustration pleine page A5 verticale (14,8 cm Ă 21 cm) en noir et blanc/nuances de gris, reprĂ©sentant une scĂšne mĂ©taphorique et mĂ©lancolique inspirĂ©e de la rĂ©plique de LâĂtĂ© meurtrier. La citation « Elle a un prĂ©nom, Eliane. Mais personne ne l'a jamais appelĂ©e que "Elle" ou "Celle-lĂ ". » est intĂ©grĂ©e explicitement dans lâimage, Ă©crite en lettres manuscrites Ă©lĂ©gantes sur un parchemin ou une Ă©tiquette accrochĂ©e Ă une valise, comme une vĂ©ritĂ© oubliĂ©e. ScĂšne unifiĂ©e : Une valise ancienne en cuir usĂ© (stylisĂ©e) est posĂ©e au centre de lâimage, ouverte Ă moitiĂ©, avec des vĂȘtements et objets personnels qui en dĂ©passent : Une robe lĂ©gĂšre et froissĂ©e (symbolisant sa fĂ©minitĂ©). Un miroir de poche brisĂ© (symbolisant son identitĂ© fragmentĂ©e). Une photo dĂ©chirĂ©e (oĂč lâon devine Ă peine un visage, celui dâEliane). Un Ă©ventail ou un bijou (symboles de sa beautĂ© superficielle). Sur la valise, une Ă©tiquette en cuir porte la citation, Ă©crite Ă lâencre dĂ©lavĂ©e, comme si elle avait Ă©tĂ© Ă©crite puis effacĂ©e par le temps. Les mots « Eliane » et « Celle-là » sont soulignĂ©s ou mis en valeur pour souligner le contraste entre son identitĂ© rĂ©elle et son objectification. Autour de la valise, des silhouettes floues et anonymes (les habitants du village) pointe du doigt ou chuchotent, leurs visages rĂ©duits Ă des ombres sans traits. Leurs doigts tendus ou leurs bouches ouvertes suggĂšrent quâils parlent dâelle sans la nommer. Une main anonyme (celle de Suzanne Flon ?) tient une plume, comme si elle Ver mais