L'image met en scène un paysage dans une composition découpée en son milieu par une ligne d'horizon. Le premier plan situe le point de vue au sommet d'une côte dont le sol est parsemé d'herbe et de pierres. Le terrain est inégal : il est plus élevé sur les côtés droit et gauche, et descend en pente douce vers le centre de l'oeuvre. A gauche, deux arbres au feuillage dense et touffu ferment la composition. Le vert des feuilles ressort sur le bleu du ciel. Le second plan offre une vue sur le paysage en contrebas dans des teintes plus claires et plus lumineuses qu'au premier plan. Quelques maisons s'y élèvent au milieu des arbres. Un chemin en terre linge un cours d'eau qui part de la gauche de l'image et circule dans une ligne oblique vers le milieu de la composition, où l'eau rejoint l'horizon. L'on devine au loin deux ponts qui permettent de franchir ce même cours d'eau. Au troisième plan de l'image s'élève une ville dont on devine les toits et les clochers. L'un d'être eux surplombe la cité à la hauteur des deux ponts que nous venons d'évoquer. Le ciel occupe la moitié supérieure de l'image. Clair et lumineux dans la partie gauche, il se brouille et s'assombrit considérablement dans la partie droite. Les teintes bleu ciel de gauche laissent la place au gris clair puis au gris foncé des nuages. De ces derniers s'échappe une multitude de stries blanches, fines et obliques, mises en valeur par la grisaille de l'horizon Ver mais