Vue réaliste d'un village de réfugiés arboricoles construit à 25-30 mètres de hauteur dans une immense forêt ancienne. Les habitants savent voler. Les habitations ne sont pas de petites cabanes accrochées à un seul arbre mais de grandes plateformes en bois reliant plusieurs troncs massifs. Chaque plateforme est supportée par deux ou trois énormes poutres horizontales reliant plusieurs arbres. Les poutres reposent dans de larges fourches naturelles ou sur quelques gros points d'ancrage discrets. Les arbres restent majoritairement intacts, sans être couverts de clous ni de planches. Les maisons sont légères : ossature en bois, murs en torchis tressé ou planches fines, toits de bardeaux de bois et de chaume. Elles semblent avoir été agrandies au fil des décennies. Les plateformes présentent de nombreux renforts ajoutés après coup : poutres supplémentaires, contrefiches diagonales, cordages, pièces de récupération, passerelles improvisées reliant les différents quartiers. L'ensemble évoque un camp de réfugiés devenu permanent. Aucun bâtiment n'est parfaitement symétrique. Les plateformes suivent les formes naturelles des arbres. Certaines maisons sont construites autour d'un tronc qui traverse le plancher. Les arbres dominent toujours la composition : ils restent plus massifs que l'architecture humaine. Ambiance : mélancolique mais chaleureuse, bois vieilli, mousse, fougères, lumière traversant la canopée, architecture médiévale fantastique crédible, sans magie visible. Ver más