Le brouillard se dissipa complètement, presque instantanément, révélant un paysage baroque d’une singularité rare. Des baraques, si je puis nommer cela ainsi, sous forme de gigantesque anémone minérale fléchée pointant vers le ciel, surplombait le ciel sous mes yeux. Dans chacune d’elle, des cratères dans la roche ayant la circonférence d’un terrain de football, béaient de ci, de là les structures longilignes. Parfois, certaines structures pliaient et rejoignaient d’autres structures longilignes, formant une sorte de pont entre ces deux maisons. Il n’y avait, à partir de ce point, plus ce sol uni et lisse former de roche gigantesque. L’on ne pouvait voir que des ponts rocheux fragiles menant chacun, dans des directions aléatoires, vers l’un de ces divers cratères. Je me surpris de constater que la technique de polissage de la roche dans lequel semblait être former ces baraques, correspondait à la même technique de polissage utiliser pour les gigantesques roches. Mehr sehen