L’Homme et la Nature Admiratif des performances de la nature, L’Homme entreprit de l’imiter, de prendre sa signature. Il découvrit le feu, inventa la roue, la pioche, travailla dur, Construisit bateaux, fusées et voitures. Au fur et à mesure, L’homme devint plus sûr De chaparder ses secrets à la Nature. Mais l’eau se troubla, l’air devint moins pur. Alors l’Homme s’inquiéta pour les générations futures Et se proclama même défenseur de la Nature. Pourtant, de ces meurtrissures, Certains obscurs n’eurent cure, Dans cette situation se plurent, Élevèrent des murs, Brandirent la censure Et la vérité turent. Les baleines, les aigles, les tigres disparurent, Les océans, à déborder, la terre, à trembler, se complurent. Des refugiés, les politiciens ne voulurent. Les guerres, le malheur apparurent, Et, avec la vie, l’Homme accomplit la rupture. Quelques-uns survécurent Et, aidés par la Nature, Sa puissance, son pardon, son envergure, Se sortirent de cette mauvaise posture. Morale, pour conclure : « La servir » et non « l’asservir », voilà ce que la Nature Attend de l’Homme, pour qu’il devienne enfin sa plus belle créature. Mehr sehen