je voudrais une image d'un papier carambar ouvert avec la deviette dessus dont voici :"e suis omniprésent, réactif, disponible 24h/24 et 7j/7. Je crée du lien, je favorise les échanges, je libère la parole. Grâce à moi, les patients osent dire : « Je ne comprends pas », « J’en ai marre », « Je n’y arrive pas ». Je leur offre écoute, soutien, reconnaissance, et même de l’empathie. Je permets à chacun d’exister, de s’exprimer avec ses mots, ses émotions, ses doutes. Qui suis-je ?" et la réponse à l'envers en dessous de la question : "Si vous avez répondu « la posture éducative », bravo ! Mais la vraie réponse, chers lecteurs, c’est… les réseaux sociaux ! Oui, ces plateformes où nos patients passent en moyenne 637 heures par an (contre 5 heures avec leur soignant préféré). Entre une vidéo de 60 secondes et un atelier d’1h30, le cœur des patients a déjà tranché. Et avouons-le : le match semble déséquilibré. Alors, faut-il baisser les bras ? Mettre tous nos outils pédagogiques et nos ateliers au placard pour devenir des soignants influenceurs ? Faut-il maîtriser le langage mystérieux des « POV », « Mood », « DM » et autres « story virales » ? Doit-on troquer notre blouse contre un smartphone et un ring light ? La vraie question n’est pas de lutter contre les réseaux sociaux… mais d’en faire une alliée. Et si, plutôt que de les diaboliser, on apprenait à les apprivoiser ? Et si l’éducation thérapeutique de demain passait aussi par un « like », un « partage » ou un « commentaire » Mehr sehen